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Jeudi 27 mars 2008 4 27 /03 /Mars /2008 07:19

       Parce qu’il est des choses véritablement bonnes à partager, des choses qui nous soutiennent et nous encouragent, que l’on voudrait offrir au monde, simplement comme un cadeau-sourire et, aussi, comme un cri victorieux de gratitude. Et parce qu’il m’a été donné de vivre plus d’un « incroyable mais vrai » je voudrais te faire part du dernier « petit miracle » en date, vécu par Sa Grâce. Un impossible surmonté et même complètement transformé… Éventuellement, ce partage pourra te (re)donner courage si toi aussi tu te bats désespérément contre de soi-disant inéluctables, ou si tu te trouves en prise avec des doutes, des résistances, voire des sabotages. Si tu te confrontes à une apparente absence d’issue à l’horizon, à un apparent « non-sens » partiel ou complet…, ou si tu souhaites juste partager ma joie, alors peut-être voudras-tu lire ce bref récit, « comme ça »…

 

Il y a quelques années, suite à un très grave accident de parcours – une grâce à l’époque bien difficile d’envisager comme telle… - une honorifique blouse blanche me condamnait sans détour ni précaution, bien tranquillement et en souriant, par un innommable verdict, clair, sans appel, qui aurait bien pu déterminer tout autrement le reste de mon existence (si…): « Alitée à vie. » Point final. Au suivant!

Oui, mais voilà…

J’ai souri, moi aussi. Incrédule. Ailleurs. Très très loin ailleurs. Et j’ai replongé mes yeux dans ceux du plafond blanc, mon horizon quotidien depuis déjà tant de temps. Une morne éternité s’écoula, semblable à ce plafond, identique d’un jour à l’autre. Reflet d’insipidité d’une vie apparemment fichue. Et puis, brutalement, venue de « Dieu seul sait où », j’ai reçu comme une formidable claque qui m’aurait frappée du dedans. A travers ma torpeur, une salvatrice Révolte s’était taillé un chemin jusqu’à moi : « Alitée à vie? Mais ils sont complètement malades!!!! Et puis quoi encore???! »

Il ne pouvait en être ainsi. Il y avait forcément une erreur ! Pourquoi? Parce que j’en avais décidé autrement. Pourquoi? Parce que je venais de me souvenir que je n’avais jamais cru en la médecine sauf en cette trop éternelle seconde ! D’un coup je me réveillai et me retrouvai, bien décidée à découvrir par moi-même ce dont j’étais ou non capable. Pas d’autre choix: croupir tout de blanc vêtue ou conquérir dans le rouge et le noir d’une sueur déterminée. Mon choix fait, je réclamai un fauteuil roulant et on me réitéra mon assassine condamnation avec un sourire qui, cette fois, riait presque: « Allons, tu sais bien que tu ne peux décoller de ce lit! »

J’ai dû me mettre en colère pour être entendue et qu’un fauteuil roulant lourd de son étiquette « handicapée » s’avance enfin vers moi. Des siècles et des Niagara de pleurs enragés plus tard, assise dans mon carrosse, fière et libre, j’ai pris la direction de ma première douche depuis l’accident! Niagara d’Ananda!

Mais la charrette refusait de se transformer en Ferrari… Et ma dépendance quasi-totale aux autres l’alourdissait plus encore. Mon premier sentiment de liberté extraordinaire et ma joie finalement bien éphémère disparurent. Point mécano, je ne pouvais transformer mon fauteuil en petit bolide. Alors quoi? Alors, il me fallait me transformer moi-même, non? Encore une fois: pas d’autre choix !

Les étapes se succédèrent encore. D’abord, les barres parallèles - non, pas comme aux J.O, pas celles autour desquelles on fait des cabrioles! Non, les barres plus humbles qui soutiennent les premiers nouveaux pas des corps brisés qui s’efforcent péniblement de se lever. Mais là aussi, là encore, là toujours: ré-sis-tance… du corps médical qui s’acharne sur les condamnés déjà bien vides d’espoirs: « Voyons, sois raisonnable, tu ne pourras jamais tenir sur tes jambes, elles ne répondent pas! » Non, pas de colère cette fois. Inutile car une conviction intérieure... Pas non plus (re)devenue « raisonnable » pour autant. J’ai juste regardé cet autre juge droit dans les yeux, lui souriant immensément, et pleine d’une joie étrange (car nouvelle, faite de cette exacte certitude), j’ai fermement rétorqué, comme une évidence toute bête : « Rigole, un jour je courrai!!! » Mon « ami » le kiné a sourit lui aussi : il ne voulait probablement  pas me décourager plus! Mais au lieu de relever ce sourire, j’ai préféré relever mon corps lourd, difforme, et à peine conscient de lui-même.

Avec le temps, l’autre « miracle » s’est produit. Ce corps fracassé, rapiécé, léthargique, plus fait de douleurs que de vie, a su se montrer fort obéissant et patient pour un jour se contenter d’être soutenu par seulement deux béquilles. Puis une seule, et enfin une canne J Infinie gratitude J J J

Des années et un défilé d’horizons aux paysages inattendus à chaque virage, mais le leitmotiv gravé en moi - je dirais aujourd’hui mantra – n’a jamais faibli en certitude :

 « Un jour, je courrai… » L’audace encore d’aller contre le sérieux de la grande sagesse d’autres blouses blanches, oser se montrer parfaitement déraisonnable en refusant de subir de nouvelles opérations chirurgicales - les hôpitaux pullulent de cobayes traités avec les meilleures « bonnes intentions » du monde au point qu’ils n’osent même plus tenter de disposer d’eux-mêmes… On nous dit toujours que « c’est pour notre bien », démunis, désemparés et sans repère, forcément on y croit… Mais pas cette fois : j’ai préféré croire en moi-même, croire en ce corps finalement bien inconnu et prendre fermement la décision de marcher droit sans plus d’ajout de pièces de rechange plutôt que vivoter cahin-caha en dépendant à vie d’une médecine « bien intentionnée » ! Et, tant qu’à faire, aller user mes semelles et tester mes efforts, mon désespoir autant que mon espoir sur des routes inconnues. Bref: aller voir là-bas si j’y suis ! J’y suis allée… et en effet, j’y étais! Et j’ai marché ainsi deux ans sur cette terre rouge du Grand Rêve de Mère, elles deux qui me supportent toujours avec tant de soin. Et j’ai fini par abandonner ma dernière canne au passage d’amis thérapeutes, d’un banyan et de deux dauphins guérisseurs… (mais ça, c’est une autre histoire…J).

Et aujourd’hui, me demanderas-tu? Eh bien cher/e ami/e, aujourd’hui, depuis plus d’un mois, mon mantra est devenu ma réalité et une partie de ma vérité : JE COURS!!JJJ!! Oh, bien sûr ce n’est ni du sprint ni du marathon, pas même un chouia esthétique, mais c’est réellement un petit jogging soutenu que mon corps et moi-même réalisons en équipe, nous découvrant l’un l’autre, soutenus, quasi portés par « quelque chose » qui nous dépasse, quelque chose qui semble entrer en nous et nous soulever au-dessus de notre lourdeur, animant nos membres et vidant notre esprit. Quelque chose sans quoi cela ne serait, pour le coup, pas du tout possible! Mais avec ce quelque chose, il n’y a vraiment aucun impossible qui tienne ! Et je ne parle pas de la foi qui, indéniablement, est présente et change réellement et radicalement tout, non, je parle de «quelque chose d’autre »… J’en « parle », mais surtout, je le ressens.

Voilà, j’ai voulu partager avec toi un peu de moi car toi et moi ne sommes jamais très différents… dans le fond. Ce petit clin d’œil complice est pour toi, et si un jour il t’est utile de quelque manière, alors cette page aura aussi trouvé une raison d’être J Je te souhaite une belle traversée, faite d’autant de marches à gravir qu’il t’est nécessaire, et que toujours tu puisses les considérer comme des aides et non comme des obstacles. Car l’impossible vit dans notre tête, dans nos croyances. Bien pire : quand notre impossible vit dans la tête des autres et que l’on y consent… par faiblesse.

 

Avec toute ma reconnaissance, ma gratitude et mon amour cette énergie divine qui en tout et tous se manifeste pour faire de nos vies des voies ensoleillées… si tel est notre choix J 
Smiley JJJ 

 

 

 

 

Par Smiley - Publié dans : lézékri de Smiley
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Mardi 15 janvier 2008 2 15 /01 /Jan /2008 06:55
Le cadran solaire à une devise rayonnante : 

Ne marquer que les heures ensoleillées !!
J
Smiley l’adopte, à VIE !!!
Et toi ? ...
Par Smiley - Publié dans : top sourires!
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Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 14:13
Sur un air papillon, j’ouvre les bras au vent.
Mon âme emportée par la valse colorée de la Chanson céleste rie aux élans du corps animé par la flamme nouvelle.
 
Les cristallines ondes sonores la ramènent à son infinitude, en cet instant magique où tombent tous les murs.
 
Une seconde éternelle, elle pousse sa lourde prison de chair, portée au-devant de l’Horizon des possibles ré-ouverts à l’enfant émerveillé qui renaît.
 
Rayonnante, soulevée de gratitude, nourrie de Réunion en cette chanson, la Divine flamme secoue ses barreaux et s’envole toujours plus haut… le  RIRE AU FAÎTE J
 
Smiley vous salue et vous sourit de toute son âme !
 
Par Smiley - Publié dans : lézékri de Smiley
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Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 17:07
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant
 bien haut un billet de 50 Euros.
 
    Il demande aux gens :
 
    "Qui aimerait avoir ce billet ?"
 
    Les mains commencent à se lever, alors il dit :
 
    "Je vais donner ce billet de 50 Euros à l'un d'entre vous mais
 avant laissez-moi faire quelque chose avec."
 
    Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
 
    "Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?"
 
    Les mains continuent à se lever.
 
    "Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."
 
    Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus,
 l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du
 plancher.  
 
  Ensuite il demande :
 
  "Qui veut encore avoir ce billet ?"
 
  Évidemment, les mains continuent de se lever !
 
  "Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce
 que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa
 valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 Euros."
 
  "Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie
 vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les
 événements.
 
    Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en
 réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui
 vous aiment !
 
    La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou
 pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs
 car votre valeur intrinsèque est toujours intacte."
 
Smiley vous souhaite une journée pleine d’audace valeureuse !
Par Smiley - Publié dans : top sourires!
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Jeudi 10 janvier 2008 4 10 /01 /Jan /2008 16:24

Parce que l’Ange une fois encore me donne raison de poursuivre sur la Voie Souriante, en toutes circonstances, je souhaite partager avec toi la raison primordiale de sourire, comme un encouragement à emprunter ce chemin J

Si tu ne souris pas encore, alors crois en la puissance de ton propre sourire, sois encouragé par cette parole de l’Ange, et ose le Sourire, ose le Grand Changement!

Et si tu souris déjà… alors souris plus encore afin que la contagion n’ait de cesse de se répandre sur toute la Planète pour lui faire un visage lumineux!

 

LE SOURIRE DES HOMMES

 

De nos jours, la déesse Négativité est vénérée de façon bruyante, quasi obsessionnelle.

Surtout le tam-tam des medias, qui n’en finit pas.

La télévision les journaux se repaissent d’évènements abominables: des hommes s’entre-tuent dans des guerres insensées des enfants meurent de faim, partout triomphe la violence. On croirait que le monde va sombrer avec un fracas assourdissant dans un abîme d’horreur.

Et bien non! Car sur l’autre plateau de la balance, une force silencieuse vient rétablir l ‘équilibre une force puissante, et pourtant taf inconnue, que tu nous as enseignée: le vrai sourire.

C’EST SI SIMPLE!

MAIS PERSONNE NE LE CONNAÎT. (214)

Toi, tu le connais bien:

LE SOURIRE EST UN PONT

AU-DESSUS DE L’ANCIEN ABIME. (213)

J’HABITE DANS LESOURIRE. (212)

Oui, tu habites dans le sourire; mais sourire, l’homme seul le sait.

Alors, c’est nous, les humains, qui sommes envoyés dans ce monde terne pour lui apporter le sourire.

C’est à nous de découvrir le sensé dans l’absurde.

C’est à nous de réveiller l’homme de son cauchemar d’autodestruction.

C’est à nous de devenir conscients de nos possibilités positives, vivifiantes.

Et cette tâche n’est pas si gigantesque qu’elle paraît.

Elle commence par des actes simples, des actes infimes.

QUAND TU OUVRES LES YEUX, LE MATIN,

SOURIS-MOI!…

QUE CHACUN APPRENNE ET ESSAIE LE SOURIRE! (214)

Par exemple, en lançant un « bonjour » souriant à mon voisin morose; et cela peut-être le tout premier début - un début minuscule - d’un changement immense, universel, encore inconcevable pour nous.

Cela nous semble encore incompréhensible, et même complètement fou?

Pourtant, c’est une loi, naturelle mais encore ignorée: c’est par le canal du sourire, donc c’est par l’homme seul que les forces incommensurables du Ciel pourront se déverser sur terre et transformer la vie.

VOTRE SOURIRE EST SOURIRE CREATEUR. (211)

Alors nous les hommes, tous les hommes, si nous apprenons à sourire - la joie de tous les Anges illuminera notre misère;

si nous apprenons à sourire - les hommes cesseront de s’entre-tuer;

si nous apprenons à sourire - les enfants ne mourront plus de faim;

si nous apprenons à sourire - le monde sortira des ténèbres et du désespoir.

 

 

(Texte emprunté aux Petits Dialogues d’hier et d’aujourd’hui, transmis par son scribe Gitta Mallasz, avec les plus sincères remerciements de

Simley J )
Par Smiley - Publié dans : top sourires!
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 16:19

Le chien indien n’a pas vu arriver les routes…

Elles sont pourtant si concrètement présentes qu’il peut les sentir sous son corps endormi, bien paisiblement endormi, en toute confiance… au beau milieu de leur bitume. Les autos, les bus, les motos défilent dans un klaxonnement tonitruant, à réveiller les Enfers, mais le chien indien, lui, ne voit toujours pas la route.

De temps en temps - très rarement, comme par accident - il soulève péniblement une paupière. Jamais les deux, ce ne serait plus du jeu. A ce moment du jeu, comme toujours, surgit un camion. Ce camion fonce droit sur le chien indien, comme d’habitude. Autant refermer la paupière, ce bout de rêve saura sans nul doute éviter l’imperturbable rêveur qu’est le chine indien !

Des klaxons, du trafic en tout sens dépourvu de toute discipline, une conduite de jeu vidéo déjanté … vraiment pas de quoi fouetter un chien indien, encore moins lui faire faire l’effort de lever les deux paupières en même temps !

Bon, Smiley vous a parlé du chien indien, mais il eut tout autant pu vous raconter EXACTEMENT la même chose en prenant pour héros une vache, une chèvre (à l’unité ou en troupeau), voire encore… un Zumain Indien (à l’unité, lui)!

Par Smiley - Publié dans : lézékri de Smiley
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 09:14

 

Hi,

My name is Smiley, and I’d like to tell you a bit about what you already know but could have forgotten… And I’m pretty sure you might be quite pleased to remember it for it will save you time… and energy (we tend to forget important things quite often and then it takes a while to find them again, sometimes a complete life, sometimes several struggling lives). So here is my little contribution-gift to a lighter life… Just for you, my dear friend!

If, looking at Life I am looking at God who is watching me looking at Him… through my eyes enabling Him to see all I can see about Life, then we are both looking at each other. Hence, we both are in need of the other to be aware of who and how is the other one, both curious to know more about each other and through the other one’s eyes and comprehension we are both learning, growing and realizing who we are, fulfilling the purpose of both our beings! Both, God and I are mirrors reflecting each other.

God needs me to see, to touch, to smell, to ear, to give (!), to know Himself and to realize His itching potentialities, as much as I need God to get to know myself, to receive (!) and to joyfully realize my own awaiting potentialities - Which are His, anyway. That’s why it is for both of so… itching!

So, no matter who is watching whom when both are watching, what matters is that I must be aware of myself being watched by Him and Him being watched by me so my awareness is useful for both of us, therefore we are united!

When you realize that you are both reflecting each other in each other’s reflection, you can’t help but start to smile brightly… But who is smiling? It is God smiling at Himself for He finds at last a perfect reflection of Himself in your being. He feels Om, thanks to you. You feel Om, thanks to God! This big Om-smile of yours is God’s smile, that’s why we can call it Beauty, for Beauty is the Truth of God!

You and God United is the whole Beautiful Truth of the whole Creation, and its only purpose, as well as your only purpose … to remember to become who you truly are: God expressing his Beautiful Truth!

So, once again: while I am consciously watching God, who is whom? … We both ARE.

Period.

Smiley’s  little advice: when you look at something, or when you are doing something, anything, get fully conscious that God is looking or doing that something through you, therefore you have the entire ability to do it right, and the more you’ll do it right, “as the Divine would do it Himself”, the Diviner you are yourself, the happier, the BEST!

 

Par Smiley - Publié dans : lézékri de Smiley
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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /Jan /2008 21:25
Au plus je lis les plus grands sages, au plus je désire rester immobile et tendre au silence.
A quoi bon se lancer dans quelque œuvre, bouger, bruiter, peiner, quand tout EST et que mieux vaut s’y unir entièrement ?
Oui, d’accord… mais s’unir dans l’action, c’est un "plus" et un moyen fort appréciable !

Smiley dit: Rôfléchi à deux fois avant de ne pas bouger...
Par Smiley - Publié dans : Smiley Rôfléchi
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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /Jan /2008 21:01

-       Bonjour monsieur, dis, tu réponds à mes questions ?

-       Bien sûr petite, si je le peux, je te répondrais; je t’écoute, demande.

-       C'est quoi, la joie ?

-       La joie, c’est un sourire pour rien.

-       C'est où, la joie ?

-       La joie, c’est dans un souffle.

-       C'est quand, la joie ?

-       La joie, c’est à l’instant.

-       C'est jusqu’à quand, la joie ?

-       C’est toi qui en décide.

-       La joie, ça dépend de quoi ?

-       La joie, ça dépend de ta façon de regarder.

-       C'est comment, la joie ?

-       La joie, c’est.

-       C'est par où, la joie ?

-       La joie, c’est par Tout.

-       C'est pour qui, la joie ?

-       La joie, c’est pour Tout.

-       C'est jusqu’où, la joie ?

-       La joie, c’est jusqu’au recommencement.

-       C'est quelle couleur, la joie ?

-       La joie, c’est trans-lucide.

-       C'est quelle musique, la joie ?

-       La joie, c’est l’Harmonie.

-       C'est quel objet, la joie ?

-       La joie est sans objet.

-       Mais alors, Monsieur, c'est vraiment quoi, la joie ?

-       La joie ? C’est ÊTRE, tout simplement.

 

Le début du bonheur est arrivé par l’Arme Sourire, sans loi ni peur.

La fin du bonheur arrive par larmes, déversement trompeur.

La Joie n’a ni commencement ni fin.

La Joie est.

De toute Eternité.

Sans forme ni objet.

Mais il faut souvent à l’homme une vie entière

- ou plus –

 Pour en goûter un unique éclat.

 

 

Par Smiley - Publié dans : lézékri de Smiley
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